Les femmes au XIXème siècle

poster-movie-bel-ami-Nick-Ormerod-Declan-Donnellan-2012-www.lylybye.blogspot.comA travers ce roman on peut remarquer que les personnages féminins semblent se libérer, s’émanciper.
Elles trompent leurs maris sans état d’âme.
Madeleine Forestier est une femme déterminée et libre, elle a eu plusieurs maris, fume alors que la cigarette se veut traditionnellement réservée aux hommes, Madame de Marelle dit d’elle: « Elle fait tout. Elle est au courant de tout, elle connaît tout le monde sans avoir l’air de voir personne; elle obtient ce qu’elle veut, comme elle veut et quand elle veut. Oh ! Elle est fine, adroite et intrigante comme aucune, celle-là. En voilà un trésor pour un homme qui veut parvenir ». Femme qui tient à sa liberté et son indépendance, elle fera comprendre a Duroy ce qu’elle attend de lui lors de leur mariage:« Il faudrait que cet homme s’engageât à voir en moi une égale, une alliée, et non pas une inférieure et une épouse soumise ».
Les femmes ne répondent qu’à leurs envies et à leurs désirs et non aux croyances.
Clotilde de Marelle est pour ainsi dire le symbole de la femme libérée.
Elle profite de sa vie de femme en se faisant plaisir en ayant des amants puisque son mari est souvent absent.
Mais elle assume le fait d’être une mère, elle élève seule sa fille Laurine. Clotilde est clairement épanouie, elle est libre de ses choix, et de ses envies: » tu peut entrer ,mignonne.la petite fille parut ,alla droit à Duroy et lui tendit la main. la mère étonnée murmura :Mais c’est une conquète . »
Madame Walter est le stéréotype de la femme pieuse: » parce qu’elle n’aidait de son nom que les oeuvres entreprises par le clergé, [...]et la fete organisée par le journaliste prenait une sorte de singnification républicaine qui pouvait sembler anticléricale. »Elle est aussi maladroite dans ses paroles et dans ses geste. Pourtant fidèle à son mari elle le trompa avec Duroy: » C’est une femme pénible qui s’attache trop, selon Duroy, et facilement jalouse et paranoïaque.
Au XIX ème siècle, les femmes semblent vouloir s’exprimer, se libérer, s’émanciper et travailler même si le Code Napoléonien semble encore peser de tout son pied sur l’émancipation des femmes.
Mais elles parviennes à répondre à leurs envies comme Clotilde de Marelle qui profite pleinement de sa vie de femme épanouie et qui assume aussi le fait d’être mère.
Ainsi que Madeleine Forestier qui écrit des articles sous le nom de son mari tout comme Aurore Dupin qui prendra le pseudonyme masculin George Sand pour écrire et faire publier ses livre. Comme Madeleine elle était journaliste, romancière et dramaturge.
Maupassant décrit les femmes du XIXème siècle toutes différentes avec chacune ses idéaux.

Publié dans : Non classé |le 27 février, 2014 |Pas de Commentaires »

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