Les femmes du roman

bel_ami_6Les femmes ont une grande importance dans Bel-Ami, en effet, George Duroy, réussit à monter l’échelle sociale grâce à elles: »Cinq femmes, cinq échelons ».
En leur faisant la cour ou en se mariant avec elles, Duroy se sert de leur position social ainsi que de leurs sentiments pour atteindre ses objectifs: « Toutes les femmes sont des filles, il faut s’en servir et ne rien leur donner de soi ».
Plusieurs femmes apparaissent tout au long du roman, mais les plus importantes sont : Madeleine Forestier,l’éducatrice du journalisme et de la politique; Clotilde de Marelle,la complice;Virginie Walter et sa fille Suzanne,victime de son ambition.
Toutes jouent un rôle plus ou moins important pour Duroy.
Sa première rencontre avec les femmes parisiennes fut lors d’une entrevue avec Rachel, une courtisane des Folies Bergères, ce fut la première à lui accorder de l’amour gratuit.
La première à jouée un rôle dans l’ascension sociale de Duroy est Madeleine Forestier, c’est elle qui va l’aider à devenir journaliste. Elle-même écrivaine elle lui prêtera sa plume.
Madeleine est la première « alliée » de Duroy mais aussi la seule de ses conquêtes à lui résister réellement. Pourtant au début c’est elle qui l’incite à faire la cour aux autres « grandes dames ».
Puis, Clotilde de Marelle, sûrement la seule femme qu’il aimera sincèrement,elle passe au dessus de son rang social pourtant bien inférieur au sien : »c’est que …chez moi… c’est…c’est bien modeste. Elle sourit. Ca ne fait rien. C’est vous que j’irai voir et non pas l’appartement. »
Elle ne put lui apporter l’aide dont il a besoin pour gravir les échelons de la société. Donc il n’officialisera jamais leur relation.
Malgré leurs disputes, Clotilde restera du début jusqu’à la fin amoureuse de Duroy.
Virginie Walter, la femme du directeur du journal, sera la troisième maîtresse de Duroy. « Il en tenait une, enfin, une femme mariée ! une femme du monde ! du vrai monde ! du monde parisien ! Comme ça avait été facile et inattendu ! »

Cependant il ne s’en servira que par intérêt. Il ne lui portera aucune affection particulière.
Son seul but est de la séduire suffisamment pour qu’elle influence son mari en sa faveur.
La dernière femme dont Georges Duroy se fera aimer est Suzanne Walter, la fille de Virginie, c’est la plus jeune de toutes et c’est sa dernière compagne « officielle ».
Au début, lorsqu’ils se rencontrèrent, ils devinrent amis.
La faciliter à discuter créera une amitié plutôt fraternelle. C’est Suzanne qui tombe amoureuse de Duroy et lorsqu’il divorce de Madeleine, elle lui déclare son amour.
Même si il ne l’aime pas, il l’épouse pour la position sociale qu’elle lui promet.
Mais lors du mariage Duroy pense déjà à sa maîtresse Clotilde: « sa pensée revint en arrière, et devant ses yeux éblouis par l’éclatant soleil flottait l’image de Mme de Marelle. »
Ainsi son amour envers ces femmes, sera principalement artificiel, son seul but étant d’arriver au sommet.

Publié dans : Non classé |le 27 février, 2014 |Pas de Commentaires »

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